PHOTO ET PERFORMANCE AMUSÉE : Photo de Légende(s) N° 9

Photo Jean-Louis Hess


Portrait potentiel de Charlemagne Palestine et Mathilde Reumaux en pastiche du portrait présumé de Gabrielle d’Estrées et de sa sœur la duchesse de Villars École de Fontainebleau, vers 1594.

 

Photo de Légende(s) n° 9,  réalisée durant l’exposition au FRAC Alsace en 2022 : Cccccharrrleeewwwworlldddddaaaaagggessaam-mmtttkkkuunsttwerkkk ??????????

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


PROJET EN COURS                                                                                                                                                                                                                                                                                PROJET OUVERT : CASTING EN COURS

FILM ET PERFORMANCE AMUSÉE

Pipe Show                                                                                                      


En 1964, Andy Warhol tournait un film expérimental : Blow Job.

 

En 2022, Les Éroticien reprend le propos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

< DeVeren Bookwalter dans Blow Job


PROJET EN COURS

PHOTOS ET PERFORMANCES AMUSÉES


&  Jean-Louis Hess, Christian Peter Jean-Michel M. Pouey de Juillacq, Benoît Schwaller, Vincent Schueller   

Étant donnée                                                                                                       


Le projet Étant donnée se propose de pasticher, d’interpréter, de revisiter, rejouer l’œuvre de Marcel Duchamp : Étant donnés. Quelle que soit la forme prise par ce travail, c’est sa captation photographique qui en constituera la finalité. La ou les photos qui en résulteront pour chacun des participants feront trace du projet Étant donnée.

 

Mathilde Reumaux sera le modèle féminin de ce travail panoptique. Le panoptique au sens détourné de Jeremy Bentham, mais aussi le Panoptikum de Karl Valentin.

 


PHOTO DARD & D'ESSAI                                                                                                                                                                                                            PROJET OUVERT : CASTING EN COURS

performance amusée et photo prise de vue Jean-Louis Hess, 2018


Dans cette action, La Mariée se rend dans une salle de projection de films X. Elle y rencontre des spectateurs, authentiques habitués de ces lieux.

La partition est la même que celle de la Photo dard pompier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

< extrait central de la photo

PHOTO DARD POMPIER

performance amusée et photo prise de vue Jean-Louis Hess,2015

Jouant avec les mots objets dard, en référence à Marcel Duchamp, et à la notion d’art pompier, en un raccourci saisissant, lors d’une performance amusée, il s’agit d’incarner La Mariée avec ses 9 Célibataires représentés par une brigade de pompiers. Les Éroticiens ajoute un célibataire de plus, passager clandestin pour faire une différence. L’action démarre avec un tableau posé de tous les protagonistes en leurs uniformes, de pompier pour les Célibataires, de mariée pour... La Mariée. Cette photo, prise par Jean-Louis Hess composera le motif central de l’Objet dard pompier. Durant l’action, où La Mariée, mise à nu, consomme ses Célibataires, la jeune femme prend ses propres photos en plan rapproché, des nécessaires dards qui compléteront l’image finale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

extrait central de la photo >


PHOTO ET PERFORMANCE AMUSÉE : Agression sexuelle Pastiche de la photo représentant VALIE EXPORT, Genital Panic, 1969 Photo de Légende(s) N° 8

Prise de vue Jean-Louis Hess

Agression sexuelle, 2022                                                                                                                 


En 1969, VALIE EXPORT réalise une photo et une série de posters : Genital Panic et Aktionshose, où elle pose avec un fusil mitrailleur Thomson et un pantalon à l'entrejambe découpé.

Double violence : celle de l'arme de guerre et celle de l'exposition brutale du sexe féminin.

52 ans plus tard, devant l'objectif de Jean-Louis Hess, la même question se pose toujours : où se trouve l'obscène, où s'affiche la violence ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extrait de la photo de Jean-Louis Hess >


& Jean-Louis Hess                              

ÉDITION D'UN LIVRE

Histoire de l’œil est un roman de Georges Bataille, édité pour la première fois en 1928, clandestinement et sous le pseudonyme de Lord Auch. Il décrit les expériences sexuelles et les jeux sales de deux adolescents. Après la mort de Bataille, Jean-Jacques Pauvert, en 1967, publiera une belle édition de ce texte. André Masson, puis surtout Hans Bellmer illustreront ce roman. Aujourd’hui, détachées du texte de Bataille, les images mentales fortes qui surnagent 90 ans après son écriture ont suscité les photos prises par Jean-Louis Hess.

 

In ictu oculi                                                                                                                   



ÉDITION D'UN LIVRE

L’idée de Les Éroticiens est ici réaliser la trace des sexes d’une femme, les sexes d’hommes de rencontre, modèles dans d’autres projets ou amateurs de passage.

Cela a semblé farceur, amusant. Cela l’est.

La contrainte est clairement fixée : une photo réalisée par Mathilde, sur le vif, à l’aide de son portable avant toute relation. Cette aventure-là témoigne de la pratique amusée d’une érotique par Les Éroticiens pris au tohu-bohu de notre siècle. Il l’offre volontiers en partage souriant en gardant la grâce et la légèreté de cette érotique sans complexe, sans tabou, sans censure, sans autocensure surtout. Voici la première série de 25 d’une récolte des 100 photos des sexes d'une femme.

Iconostase                                                                                                                   


NOUVEAU 


EN COURS DE RÉALISATION

& Myrtille Béal, Philippe Berthomé Carole Deltenre, Marie Noël Döby,  Jean-Louis Hess,

   Jean-Michel M. Pouey de Juillacq, Denis Sainteff, Vincent Schueller                         

CABINET DE CURIOSITÉS                                                                                                                                                                                                                                                                    Menuiserie : Frêne Ethik

Le Cabinet de curiosités des 9 Célibataires                                                                                                                    

Un ensemble d’objets d’art rangés et exposés dans une armoire dans le goût oriental, spécialement aménagée, éclairée et animée

Le travail engagé s’articule autour du Grand verre de Marcel Duchamp. Les 9 Célibataires tournent autour de La Mariée.

 

Ce sont : Le Chasseur de café, Le Chef de gare, Le Croque-mort, Le Cuirassier, Le Gardien de la paix, Le Gendarme, Le Larbin, Le Livreur de grand magasin, Le Prêtre.

 

Nous avons imaginé que le tropisme, la tension, le désir de ces 9 Célibataires envers La Mariée se traduiraient par autant d’objets réalisés par les artistes invités.

 

Ce seront des machines-célibataires, masturbatoires dans le vide, sans espoir, au va-et-vient lancinant, stériles, mécaniques, polies et quasi-silencieuses. Elles font reluire les rêves.

 

Il y aura des fétiches, objets d’adoration, de contemplation, de collection voire de collecte, objets magiques chargés de sens, ils seraient reliquaire, Sainte Ampoule, grigri. Fragments volés à La Mariée ou abandonnés par elle ? Odeurs, humeurs ? Sacrifices ou libations du Célibataire ? Pollutions ou dons ?

 

Et aussi on trouvera des outils, domaine des godemichés, des phallus de substitution, des détournements, des enfoncements.

 

  < Le Cabinet (détail)

     Ci-dessous, extraits des contributions de Carole Deltenre , Vincent Schueller, Marie Noël Döby, Philippe Berthomé,

     Jean-Michel M. Pouey de Juillacq, Myrtille Béal, Jean-Christophe Guédon, Jean-Louis Hess, Denis Sainteff.

 

 



& Jacques Vicens                                         

OBJETS DARD POSTAL et CATALOGUE

À une époque dramatiquement bien-pensante et pleine de censure, où la pensée unique bat son plein, toute transgression est donc nécessaire, plus que jamais. Dans le projet Objets dard postal le concret est au rendez-vous, par la mise en situation performante de divers moments d’action par l’exercice amusé d’une érotique active. C’est cette relation, cette captation d’un moment qui serait livrée au peintre afin qu’il la relate à son tour et en constitue ainsi la trace artistique. La livraison de l’œuvre se fait nécessairement par voie postale. Le travail commence avec la mise à disposition de la part de Les Éroticiens d’une première saynète, de cette première nouvelle aventure, exercice amusé de l’érotique – comme un éclat de rire, mise en scène, vécue – et donc performance authentique et non pas fantasme –, relatée en un court texte de compte-rendu. L’objectif est la mise en œuvre et le vécu de 12 moments, transcrits en autant de saynètes, enrichies peut-être de quelque trophée, utilisé ou non par le peintre.

Scandale                                                                                                                 

Extrait du catalogue :

Jacques Vicens, Fernando Arrabal, Marcel Duchamp, Eve Babitz, Mathilde
Objet dard postal

Saynète 3 : Échecs

 

La table est prête, au milieu du Café Broglie. Le plateau d’échecs y est posé, les pièces de Max Ernst rangées en ordre de bataille. Ici-même, en 1924, Marcel Duchamp a disputé le championnat de France des échecs.

Jean-Louis Hess a déjà installé son matériel, comme un autre photographe, ailleurs, à Pasadena en 1963, quand Julian Wasser attendait ses modèles, Duchamp et Eve Babitz.

Là, en 2016, c’est Fernando Arrabal, Transcendant Satrape du Collège de ’Pataphysique – comme Duchamp aussi – qui va s’installer devant l’échiquier, face aux pièces blanches.

En face de lui, tout à l’heure, Mathilde Reumaux va prendre place.

Le Moment Marcel Duchamp se prépare. Le champagne est au frais, comme toujours.

L’ambiance est calme, studieuse, professionnelle.

Arrabal arrive, avec sur le visage, trois paires de lunettes. Il salue chacun.

La jeune femme attend là, en manteau de cuir noir, haut montée. Elle est très grande à côté du Satrape. Baise-main. Elle se défait, d’un geste naturel, de son cuir. Sa nudité blanche et noire soudain éclate dans le café, sous le lustre à pendeloques. Déjà, ils sont assis. Les blancs ouvrent. Le flash crépite. La partie a démarré. Silence et concentration. Une partie et une photo pour l’histoire.


& Jean-Louis Hess sur un argument original de Gilbert Lascault                                 

ROMAN PHOTO

& Christophe Bier, Hervé Cellier, Dominique Kling, Hélio Marquès, Christian Quarta, Lionel Gonnet, Raphaël Scheer, Dav Guedin

Comme un manège                                                                                                                     

Christophe Bier, Hervé Cellier, Dominique Kling, Christian Quarta, Lionel Gonnet, Raphaël Scheer, Dav Guedin, Gilbert Lascault, Jean-Louis Hess, Mathilde
Roman photo

& Jacques Abeille, Jean-Louis Hess                                     

PHOTO & LIVRE

EKPHRASIS                                                                                                                        


& Jacques Abeille, Christophe Bier, Gabriel Charmes, Jean-Michel Devésa, Jean-Louis Hess,

   Gilbert Lascault                                         

PHOTO & LIVRE

Complément d'enquête                                                                                                                          

l'enquête surréaliste, les photomaton des surréalistes, je ne vois pas la femme cachée dans la forêt, Mathilde, Jean-Louis Hess
l'enquête surréaliste

L’ ENQUÊTE avait été réalisée, puis publiée le 1 5 décembre 1929 dans le n° 1 2 de La Révolution surréaliste.

 

La question posée était : « Quelle sorte d’espoir mettez-vous dans l’amour ? »

 

La reproduction d’une peinture de René Magritte Je ne vois pas la [femme] cachée dans la forêt accompagnait le propos ; ce rébus est entouré par 1 6 photomatons des surréalistes posant les yeux fermés. Ce collage iconique ne pouvait pas ne pas être pastiché par Les Éroticiens.

 

Le portrait central est une photo réalisée par Jean-Louis Hess. Elle représente Mathilde Reumaux, les yeux clos.

Le texte reprend : Je ne vois pas la [...] cachée dans la forêt.

La réponse à l’abîme ouvert par l’entre-crochets reste à la discrétion de chacun des spectateurs...

Les visages des surréalistes sont remplacés par autant de figures phalliques.

 

L’image elle-même est sûrement à prendre comme une forme de réponse ouverte à la question de l’Enquête. Il devenait évident, dès lors, de maintenir avec légèreté le débat en l’articulant autour de ce joyeux pastiche, posant en Complément d’Enquête, 89 ans après, la même question à quelques amis.

 


& Jean-Louis Hess                                           

PHOTOS,  FILM, LIVRE

Chevaucher un nain noir                                                                                                                            

En 1981, Alain Payet produisait un film classé X, L’Inconnue. Catherine Ringer y tient un rôle secondaire. Son talent et son humour lui permettent de tirer le film à elle à tel point qu’aujourd’hui, 33 ans plus tard, sa scène d’anthologie est la seule qui subsiste : elle reste visionnée des milliers de fois sur la Toile. Les Éroticiens s’est penché sur cet extrait d’une œuvre disparue et dont le nom même a été oublié. Il lui offre un nouvelle lecture, une citation, une paraphrase rieuse et légère, au moment crucial où les libertés se restreignent, où l’obscurantisme gagne et quand même les artiste pratiquent l'autocensure.

 


Alain payet, Catherine Ringer, Christophe Bier, porno avec un nain, Désiré Bastardeau
Chevaucher un nain noir

 

 Chevaucher un nain noir

 

préface de Christophe Bier

 

Quatrième de couverture :

 

En 1981, Alain Payet réalisait le film classé X : L’Inconnue. Dans une scène d’anthologie, Catherine Ringer joue avec Désiré Bastareaud, le nain noir, un petit délire pornographique où éclatent tout son humour et sa fantaisie. En 2011, Christophe Bier proclamait : « Il faudrait de nouvelles Catherine Ringer qui chevauchent un nain noir ! »

Les Éroticiens, duo formé en 2015, fondateur de l’Ouvroir d’Érotique Potentielle, a repris cette injonction et réalisé un pastiche sous la forme d’un court métrage intitulé : Chevaucher un nain noir. Jean-Louis Hess en a assuré la prise de vues.

Cet album montre une série de photogrammes dénichés dans les interstices de ce film, images bricolées, saturées et détournées.

L’amour et la liberté en étendards, la pornographie comme langage, le rire aux lèvres, voilà l’objet.

 

& Jacques Abeille                                

PHOTO ET PERFORMANCE AMUSÉE Pastiche de la photo représentant Pierre Molinier en peintre et en son modèle ; autoportrait

Prise de vue Jean-Louis Hess



& Christophe Bier                                 

PHOTO ET PERFORMANCE AMUSÉE Symétrie avec extase Pastiche de la photo représentant Michel Simon et un travesti ; photographe inconnu

Prise de vue Jean-Louis Hess


& Massin                                  

PHOTO ET PERFORMANCE AMUSÉE Pastiche de la photo représentant Paul Éluard et Nusch Éluard ; photographe inconnu

Prise de vue Jean-Louis Hess


& Fernando Arrabal                              

LIVRE-AFFICHE format A0 120 x 80 cm, ci-dessous la couverture, livre-affiche plié au format A4 21 x 29 cm

Prise de vue Jean-Louis Hess

Ma fellatrice idolâtrée


& Jean-Louis Hess                           

PHOTO Pastiche de la peinture de Marcel Duchamp

Prise de vue Jean-Louis Hess

Nu descendant l'escalier de la BNU à Strasbourg : Mathilde rend hommage à Marcel Duchamp

Mathilde en Nue descendant l'escalier de la BNU
Mathilde en Nue descendant l'escalier de la BNU

& Fernando Arrabal                                   

PHOTO ET PERFORMANCE AMUSÉE Pastiche de la photo représentant Marcel Duchamp et Eva Babitz photo de Julian Wasser

Prise de vue Jean-Louis Hess

#fernandoarrabal et Mathilde rejouent #MarcelDuchamp #EveBabitz et #EveBabitz nue aux #échecs
Fernando_Arrabal-Mathilde_rejouent_Marcel_Duchamp.jpg

& Gilbert Lascault                                           

PHOTO ET PERFORMANCE AMUSÉE Pastiche de la photo représentant Max Ernst et Dorothea Tanning par Irving Penn

Prise de vue Jean-Louis Hess

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Gilbert_Lascault-Mathilde_jouent_Max_Ernst-Dorothea_Tanning.jpg

& Henri Maccheroni                                             

PHOTOS ET LIVRE

Comme un éclat de rire


La Légende du sexe féminin

 

En 1968, Henri Maccheroni photographie pour la première fois le sexe d’une femme.

Dès 1971, Borderie va éditer, avec des poèmes de Pierre Bourgeade, un livre de bibliophilie, A, noir corset velu.

1978 salue la parution chez Borderie, d’un incroyable petit livre gris, préfacé par Michel Camus : Cent photographies choisies dans la série Deux mille photographies du sexe d’une femme.

À partir de là, Henri Maccheroni entre dans la légende. Le cofondateur de la Villa Arson poursuit par ailleurs une œuvre polémique et multiple. En l’an 2000, Roger Borderie récidive, et consacre un magnifique numéro spécial d’Obliques à cette démarche restée unique dans les annales de la photographie. De prestigieuses signatures attachent leur talent à ce travail. Liliane Mantoux-Gignac présente en permanence les « portraits de sexe » dans sa galerie.

De 1968, date de la première photo à 2015, date de l’ultime prise de vue, 47 années ont passé ! Maccheroni, comme Duchamp, a changé définitivement notre regard. Durant cette période, Simone Veil a bouleversé l’histoire des femmes, Robert Badinter a remisé la guillotine. Pauvert, Desforges avaient combattu pour les libertés. Mais qu’elles sont fragiles, à l’ère des apprentis-tyrans de tous bords. Alors même qu’ils graissent les armes, Les Éroticiens a une ambition.


Comme un éclat de rire

 

Les Éroticiens, avec Henri Maccheroni, va créer 19 photographies prises en 2015 en fermeture de parenthèse, les 19 premières photos réalisées en 1968 étant prises en tant qu’ouverture de cette parenthèse de 47 ans, pour inscrire ces photos dans La Légende du sexe féminin et en faire les numéros 1982 à 2000 dans la série des 2000 photos du sexe d’une femme. Ensemble, ils vont briser pour la première fois l’anonymat du modèle, amenant la subversion au sein même d’une œuvre subversive !


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Édition des 19 photos, numéros 1982 à 2000 dans

« La série des 2000 photos du sexe d'une femme » >



 

& Jean-Louis Hess, Léo Barthe alias Jacques Abeille,

Gilbert Lascault, Germain Roesz    PHOTOS,  TEXTES, LIVRE

 

« 2016, même »

livre


Dada – comme les surréalistes – va exercer l’art de la parodie en revêtant parfois un caractère sexuellement scandaleux voire obscène. Dans cette veine, le calendrier 1929 est un exemple parfait qui en rajoute en se voulant blasphématoire de surcroît. Sa première édition réunit autour de la compagne de Man Ray – Kiki de Montparnasse, alias Alice Prin – Louis Aragon et Benjamin Péret. Man Ray va produire quatre photo-graphies de Kiki, à la demande d’Aragon. Ce sont des photos sexuellement explicites qui la mettent en scène avec un homme. La livraison des livres ne se fera pas : en effet la douane belge saisira les ouvrages. Il faudra attendre 1993 avec une édition en France d’un fac-similé.

Les Éroticiens a créé le même album, version 2016-2017, pastiche transgressif et obscène au sens que lui donne Jean-Toussaint Desanti, en mettant en face des vues de Man Ray de nouvelles photos réalisées par Jean-Louis Hess qui, à la distance de 87 ans séparant les deux séries, soulignerait l’immarcescibilité du propos.

Textes Léo Barthe alias Jacques Abeille, Gilbert Lascault, Germain Roesz

Les_Éroticiens_Jean-Louis-Hess_Mathilde_Jacques_Abeille_Léo_Barthe_Gilbert_Lascault_Germain_Roesz_Calendrier_1929_Man_Ray_Aragon_Kiki
2016, même